Quel est le rôle du SEFRI dans la maturité fédérale ?
L’obtention de la maturité est le Graal pour tout étudiant souhaitant accéder aux hautes écoles. Cependant, lorsqu’on prépare ce diplôme en dehors du parcours classique au gymnase (qui mène à la maturité gymnasiale), une institution de l’État devient le centre de l’attention. Mais pourquoi dicte-t-elle les règles de cet examen suisse de maturité ? Ce guide décrypte l’organisation pour obtenir la maturité de façon indépendante.
Qu’est-ce que le Secrétariat d’État exactement ?
Le secrétariat d’état à la formation, à la recherche et à l’innovation est l’entité gouvernementale suprême qui pilote la politique éducative de la Confédération. Ce secrétariat d’état agit avec une totale transparence dans l’administration pour garantir un standard académique d’excellence de niveau suisse.
Contrairement à la maturité cantonale gérée par les cantons où chaque canton a un programme cantonal spécifique, c’est cette entité nationale qui délivre officiellement le certificat de maturité (ou certificat de fin d’études) pour les candidats libres ou issus d’une école de maturité privée.
Les missions pour les examens de maturité
Pour s’assurer que les études secondaires conservent leur valeur et garantissent un accès direct aux filières universitaires en suisse, l’État délègue la responsabilité de la commission suisse de maturité (CSM) pour intervenir à trois niveaux distincts.
1. L’élaboration du programme et des directives
Une ordonnance légale dicte les disciplines que le candidat doit maîtriser pour acquérir une forte culture générale. Le titulaire d’une maturité professionnelle ou d’une maturité spécialisée qui souhaite passer un examen complémentaire passerelle (ou des examens complémentaires) doit également s’y plier. Le programme exige de maîtriser :
- Les bases : Langue maternelle, langues étrangères, mathématiques.
- Une option spécifique et une option complémentaire.
- La rédaction d’un travail de recherche personnel (le fameux travail de maturité) pour attester de sa réflexion critique.
2. L’organisation centralisée de chaque session
L’inscription et la planification relèvent de la commission suisse de maturité. Les examens sont organisés dans les trois régions linguistiques du pays. La majorité des candidat-e-s choisissent de diviser l’effort de l’examen en deux partiels, évaluant les trois piliers fondamentaux du cursus. L’évaluation s’appuie sur un coefficient rigoureux par matière.
3. L’admission aux universités et écoles polytechniques
Cette reconnaissance étatique permet une admission sans examen supplémentaire aux hautes écoles universitaires (comme les universités classiques), aux écoles polytechniques fédérales (EPFL, ETHZ), mais aussi aux hautes écoles spécialisées (HES) et aux hautes écoles pédagogiques. C’est le sésame universel vers les universités et écoles polytechniques.
La rigueur de la préparation à l’examen NCAcademy
Préparer ce certificat exige une méthodologie implacable. C’est précisément l’ADN de la NCAcademy. Nos plans d’études sont étudiés pour correspondre à 100 % aux directives officielles.
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